Le regard sur le regard … de l’art … au féminin

Langage universel. Le premier cri d’un humain. L’art de la voix.

L’art du geste. Le premier mouvement d’un humain hors mère. Geste universel.

Un lieu.
Sur les murs blancs, ces premiers cris de nourrissons fixés. Matériel sonore. Epargnons les nouveau-nés.
Contre ces murs blancs, des corps immobiles. Matériel humain. N’épargnons pas l’idée de l’oppression de l’homme par l’homme.

Corps immobiles ou « toiles humaines » référence faite à « Clara et la pénombre » de Jose Carlos Somoza où les corps sont signés de grands maîtres, sont loués, vendus, manipulés à tous les regards, et même celui de la femme.

La voix et le corps en art immobile.

Une scène. Deux tableaux.
Représentant l’un, une femme et l’autre, un homme.

Rendre la vie à ces deux objets.

Les couleurs attendent sur un fond de cris fixés et de corps fixes. Un accent les sépare, le temps.

Le public ne comprend pas. Une Femme observe attentivement le tableau-femme, elle a rejoint son univers. Par un regard elle soutient le rouge. Le vert alors s’écoule aux bords du cadre. Le rouge devient maître des lieux.

Le rouge sang lunaire en tant que matière d’un questionnement. Le regard féminin en tant que création. Référence faite à Clarissa Pinkola Estes. Tout femme nait créatrice. Elargissons. Tout être. Le vouloir. Le savoir.

Le public.
Un homme s’affole, se lève et part apeuré.
Le tableau-homme devient livide.
Le public.
Les Autres restent assis. Les visages se tournent vers les uns et les Autres. Une seule tête sans mouvement, celle de cette Femme. Les Autres après quelques instants de cris fixés, figent leurs regards sur cette femme. Sa robe rouge semble prendre feu.
Les Autres fuient ce lieu.

L’observateur créé. Le regard d’une observatrice détient-il le pouvoir de re-création ?
Qui a déteint le tableau-homme ?
Le regard féminin déteint-il le tableau-homme ?

Le lieu.

La Femme au regard flamboyant, seule en humain.
La scène.
Le tableau-homme s’approche du tableau-femme en baissant les yeux.
La Femme attire du regard le tableau-homme et lui suggère trois questions :

La femme est-elle responsable de l’image de l’homme ? Sommes-nous responsables de notre image ? La femme est-elle la couleur de l’homme ?

Le tableau-homme reprend vie et se colore de mille et une réponses …

Copie de salon aponia

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s